LES ARTICLES POUR MIEUX VIVRE

« L’Esprit d’Analyse, la psychanalyse à portée de tous. » 
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https://psychanalyste-duplessy.fr/lesprit-danalyse-la-psychanalyse-a-portee-de-tous-le-livre/
Frédéric DUPLESSY
Atelier de constellations familiales et systémiques
Une nouvelle année, une nouvelle énergie!
Le 23 janvier 2021
Une journée magique
pour découvrir votre aspect multidimensionnel,
ré-intégrer des parties de vous et accueillir plus de paix, de joie….
Lieu: IZON
Toutes les constellations sont le fruit d’une canalisation du champ informationel qui se montre à ce moment là et de l’intelligence collective du groupe.
C’est du sur mesure!
Vous repartirez enrichi-e-, grandi-e-…
Tarif: 100€
60€ si vous venez en observateur
Tarif solidaire sur demande

Dominique ESPINASSE

 

 

VAINCRE L’ANGOISSE

L’angoisse est chose courante dans ces temps d’incertitude, de détresse et de repliement sur soi.

Pour vaincre l’angoisse il faut d’abord savoir que c’est un phénomène physique qui a des causes mentales et émotionnelles.

Parmi les symptômes, la tête qui tourne, le cœur qui semble exploser, la gorge qui se serre et le ventre qui se noue. Lors d’une crise d’angoisse, le cerveau autonome qui est lié aux organes internes, va activer tout un réseau de fibres nerveuses que l’on appelle le système sympathique, tend vos muscles et augmente le rythme de votre respiration.

L’angoisse sous-entend un blocage intérieur par rapport à une situation qui suscite des inquiétudes, des peurs, des doutes, de la détresse morale.

Le premier réflexe est la fuite, déni d’une situation apportant ce sentiment d’angoisse au travers de multiples distractions ou dépendances, fuite de la réalité dans la prise de somnifères ou d’antidépresseurs. Inutile de vous dire que cette fuite ne fait que remettre à plus tard la confrontation à la situation.

Le ressassement n’est pas non plus une solution valable car il imprime dans notre subconscient des circuits qui génèrent une hypervigilance et nous envoient des signes de redondance en face d’une situation qui semble similaire mais dont nous n’avons pas toutes les données. De plus, il place l’individu de manière subtile dans une position de victime. Ce positionnement entraîne un sentiment d’impuissance et de frustration qui nourrit plus profondément encore l’angoisse.

2 réflexes pour sortir d’ une situation d’angoisse

– Agir physiquement sur le phénomène physique que représente l’angoisse .
Le sport ou la sophrologie vont vous permettre de retrouver un équilibre physique et une meilleure clarté de l’esprit.

– Travailler son mental.
La préparation mentale permet de court-circuiter l’emballement mental et d’imprimer de nouveaux circuits cérébraux engendrant une transformation intérieure des perceptions et habitudes de pensée.

L’angoisse n’est pas une fatalité.
Mais c’est certainement le signe qu’il faut se pencher sur sa manière de fonctionner intérieurement, de revoir certaines valeurs ou certaines peurs à la baisse, de conscientiser
certains comportements, de se recentrer sur ce qui compte véritablement pour trouver des ressources intérieures pouvant engendrer une transformation durable.

Si vous voulez en savoir davantage sur les méthodes permettant d’éteindre le feu de l’angoisse, de transformer vos émotions et habitudes de pensée vers davantage de bonheur et de sérénité vous pouvez me joindre au 06 14 49 60 44 .

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

 

 

 

POURQUOI C’EST SI DIFFICILE DE DEMANDER DE L’AIDE POUR UN ENTREPRENEUR

Je fais partie d’une association à vocation de soutien, Entraide et Entrepreneurs, dans laquelle j’interviens en tant que coach sophrologue, experte dans la gestion du stress et le rééquilibrage émotionnel. Parmi les entrepreneurs qui viennent à moi, il y a ceux de la dernière chance, déjà en si mauvaise posture que le sauvetage s’avère compliqué. Et vient toujours cette réflexion :  » pourquoi ne nous a-t-il pas contacté plus tôt ? »

Et oui c’est difficile de demander de l’aide lorsqu’on est entrepreneur. Bien des raisons agissent trop souvent pour qu’on n’en parle pas.

Il y a d’abord ce mental de gagnant qui fait que même si tout va de plus en plus mal dans l’entreprise, on se persuade que l’on va redresser la proue du navire seul, comme cela l’a toujours été.

Il y a certes dans cette posture, une forme de déni qui peut coûter très cher et très rapidement. Il y existe aussi d’autres raisons de ne pas demander.

Un entrepreneur n’est pas une victime. Il va toujours de l’avant, sans se plaindre des aléas et des épreuves sur le chemin. Il gère seul sa société, déléguant peu ou pas , sur l’organisation ou sur la gestion.

Cette posture est due à une éducation particulière, à des valeurs acquises très tôt dans l’enfance et l’adolescence. Ces valeurs agissent de manière inconsciente, bénéfique lorsque tout va bien (encore que cela pourrait aller encore mieux avec un accompagnement), maléfique lorsque tout va mal car inadéquates avec la situation. Elles créent une forme d’inhibition et apportent leur lot de culpabilité et de désarroi lorsqu’on se retrouve sur une pente descendante.

Demander de l’aide c’est aussi avouer sa faiblesse, sa détresse et son désarroi face à une situation qu’on ne maîtrise plus. Alors que l’on a toujours été dans une forme de maîtrise de son destin, comment pouvoir aborder les émotions qui submergent et réduisent ? A qui en parler alors qu’on ne sait pas comment parler de ces sensations de malaise, de ces angoisses qui rongent jusqu’au petit matin ?

Certains n’osent même pas en parler à leur famille car le retour peut être brutal. Que dire des connaissances qui pourraient ébruiter la situation. On n’est pas tendre en France avec les entrepreneurs qui se retrouvent en cessation de paiement.

 

D’autres ne savent pas ce qui se passe en eux tout simplement, car ils n’ont pas appris à se connaître suffisamment de l’intérieur. Ils n’ont pas senti les signes du corps qui leur disaient que le danger était bien là, n’ont pas non plus fait appel à leur intuition qui leur soufflait de se poser au calme pour réfléchir au lieu de courir en avant. Parfois le calme est un luxe qui n’est même pas envisageable face aux récriminations extérieures et aux auto -jugements dépréciatifs.

Et pourtant vient le moment où il est indispensable de revenir à soi, à son axe intérieur pour retrouver un esprit clair et une motivation à régler les papiers administratifs les plus urgents, mais aussi pour retrouver sa créativité et s’adapter.

En tant qu’accompagnatrice morale, mon rôle est justement d’aider les entrepreneurs à accepter la situation telle qu’elle est tout d’abord, à retrouver des forces et une motivation nouvelle pour avancer au milieu des embuches ensuite. Nous travaillons sur la gestion de leurs émotions, sur leurs valeurs conscientes et inconscientes, mais aussi sur le fait de faire émerger les forces de vie et les capacités d’adaptation présentes en chacun, et pourtant si peu connues de manière consciente.

Il suffit parfois de peu pour se redresser et redresser par la même occasion son entreprise. Alors si vous vous trouvez en difficulté ou si certains de vos amis se retrouvent eux même en difficulté et pensent qu’ils ont besoin d’un coup de pouce, n’hésitez pas à consulter mon site et à m’appeler pour un accompagnement personnalisé.

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

Ce guide pratique et synthétique explique tout sur la sophrologie :

  • Ses aspects techniques et sa pratique,
  • Ses champs d’application,
  • Ses bénéfiches sur la santé physique et mentale : gestion du stress, des troubles du sommeil, des addictions, des syndromes post-traumatiques, des troubles de l’anxiété, des phobies…

Laurent TURBIEZ

Tous les êtres vivants sont régis par des habitudes afin d’assurer leur survie, leur descendance. Celles de l’Homme sont complexes, fortement ancrées dans les différentes cultures qui se déploient de part le monde.

Hors comment nait une habitude ? Les neurobiologistes considèrent qu’elle nait d’un phénomène déclencheur associé à une émotion. Si l’émotion est positive, l’homme ou l’animal va répéter l’action. Le cerveau va alors chercher à transformer le geste répétitif en habitude, de façon à ce que ce nouvel apprentissage s’installe sous forme de comportement. A la longue, ce comportement devient automatique et se transforme en conditionnement.

Il faut savoir que plus de 80% de nos comportements sont automatiques, gérés par les structures sous-corticales du cerveau. Parmi eux, on retrouve ceux qui sont liés aux fonctions vitales mais aussi des apprentissages tels que la marche, la conduite, la lecture.

Ces automatismes ne s’arrêtent pas là. La plupart des comportements sociaux en font partie. Nos manières de penser, d’estimer, de juger, d’accepter, de considérer comme allant de soi ou légitime, de rejeter, d’aimer, de mépriser ou de haïr, de communiquer ou de taire, font rarement l’objet d’une remise en question. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsqu’une habitude s’installe, le cerveau cesse de s’en occuper. On peut dire qu’il ne fait pas la distinction entre une bonne et une mauvaise habitude. Nos habitudes deviennent facilement des routines comportementales qui peuvent nous couter très cher à la longue et se muer en dépendances que nous ne contrôlons plus et qui nous contrôlent ainsi que toutes nos interactions.

C’est pourquoi il faut un bouleversement majeur pour qu’une habitude, voire une dépendance soit remise en question.

Parmi les nombreuses dépendances qui existent on peut citer :

la dépendance aux psychotropes et aux drogues diverses
la dépendance aux excitants que sont l’alcool, les cigarettes ou le café
la dépendance aux nourritures grasses ou sucrées, à la viande
la dépendance aux jeux, à Internet, aux réseaux sociaux, aux jeux vidéo, aux informations et émissions télévisuelles
la dépendance au sport
la dépendance au sexe et à la pornographie
la dépendance à l’argent
la dépendance au pouvoir
la dépendance à la reconnaissance
la dépendance affective

Toutes ces dépendances nuisent gravement à la santé (qu’elle soit mentale ou/et physique) ainsi qu’à la liberté d’action. Elles peuvent se révéler néfaste pour l’ entourage proche et pour l’environnement.

Comment peut on sortir d’une dépendance ou d’une habitude néfaste ? Déjà par le constat que quelque chose ne fonctionne pas dans dans un ou plusieurs domaines de notre vie. Au départ on ne connait peut être pas toujours la cause du dysfonctionnement mais à force d’accumuler toujours les mêmes résultats on finit bien par avoir une idée de ce qui devient obsolète ou néfaste dans nos habitudes de vie.

En sophro-coaching, le travail de conscientisation peut alors commencer. On pourrait parler d’un véritable travail d’investigation durant lequel le conscient et l’inconscient vont se rejeter la balle pour faire émerger les causes et les croyances inconscientes qui soutiennent ces habitudes. En effet, les déclencheurs qui participent à la construction d’une dépendance sont à la fois complexes et multiples.

Cependant, le fait d’être conscient de nos conditionnements ne peut à lui tout seul nous amener durablement à une attitude vertueuse vis à vis de nous-même et vis à vis de notre environnement.

En effet, l’action d’un évènement déstabilisant, d’une émotion forte, peut nous ramener à l’ancienne manière d’être très facilement.

Il faut alors revenir au sentiment ou à l’émotion première, la récompense sous forme sensitive ou émotionnelle qui a suivi l’action devenue répétitive afin de l’identifier et de mettre en place, au moyen de la sophrologie, une ou plusieurs solutions de rechange aussi satisfaisantes. C’est une fois de plus le rôle du coach sophrologue que d’envisager avec la personne ce qui pourrait devenir un substitut ou un déclencheur fort du nouveau comportement.

Là entre en jeu la question de la motivation. Celle ci doit être forte ( échapper à un danger, recevoir agrément et l’approbation de ses pairs, se prouver que l’on est capable de…) pour que le nouvel apprentissage introduit dans le cerveau prenne la place de l’habitude néfaste. Il faut aussi de la persévérance pour accepter de mettre en place de nouveaux comportements, y compris s’ils entraînent un manque de satisfaction du désir dans l’immédiat.

Toute habitude qui dessert notre vie peut être changée à partir du moment où elle est envisagée du point de vue de la conscience.

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

 

 

DE L’ÉCHEC A LA RÉUSSITE

En cette période de concours et d’examens, beaucoup se posent la même question avec appréhension : celle de l’échec.

Une question lourde de conséquences pour les jeunes médecins qui pourront choisir leur spécialité en fonction du classement au concours, lourde de conséquences aussi pour ceux qui visent le BAC avec mention afin d’entrer dans certaines écoles.

L’échec dans la vie quotidienne

Dans nos sociétés hyper-développées, hyper-compétitives, le culte de la réussite est tel que l’évocation de l’échec est considérée comme malséante et démotivante, reléguée aux oubliettes et à l’inavoué.

Alors qu’il est avéré que 90 % des start-ups échouent à se développer (http://1001startups.fr/chiffres-cles-startups-france/), il n’est pas fait état de prévention par rapport au risque de faillite dans un certain nombre d’écoles de commerce françaises par peur de démotiver les étudiants. Et pourtant bon nombre de ces futurs créateurs d’entreprises gagneraient à connaître les impasses et les pièges qui jalonnent le parcours d’un chef d’entreprise. Ils gagneraient aussi à savoir que l’on se remet d’une faillite, qu’il existe des instances et des associations chargées de la prévention d’une éventuelle faillite tels que E&E (Entraide et Entrepreneurs) permettant de sécuriser leur développement.

A l’école, l’échec scolaire est stigmatisé à l’extrême, générant diverses formes de violence au sein de l’institution sans pour autant changer la donne pour les enfants et les adolescents victimes de ce dictât assimilant réussite scolaire et promotion sociale.

De ce fait, on sous-évalue les formes d’intelligence qui ne sont pas purement analytiques (cf la théorie des intelligences multiples explorée par Howard Gardner et Robert Stemberg) et on réduit considérablement si ce n’est pas complètement, les potentiels inhérents à l’exercice de ces formes d’intelligence.

Et pourtant toute vie est jalonnée d’échecs et de succès qui font partie d’un même apprentissage ; celui d’être présent à sa vie, d’en devenir co-créateur de manière consciente et bienveillante par le passage à l’action, à la fois individuelle et collective.

Le sentiment d’échec

Le sentiment d’échec est souvent teinté de culpabilité, de mésestime de soi. On a l’impression de n’avoir pas fait ce qu’il fallait au moment où il le fallait. Cela s’accompagne d’un sentiment de perte, souvent irrémédiable. Le deuil de ses propres attentes, des projets qu’on avait formulés s’avère d’autant plus difficile lorsqu’il est soumis aux pressions familiales et à la norme sociale. Il faut alors sortir du drame pour y voir plus clair et pour rebondir dans une direction nouvelle, là où les capacités existantes pourront être renforcées, où d’autres capacités sont à découvrir.

Pour ne citer qu’un exemple, Steve Jobs a dû affronter de gros échecs dans sa vie suivis de périodes de doute et de remise en question (son abandon des études universitaires à l’âge de 17 ans, puis son renvoi d’Apple lorsqu’il avait 30 ans) avant de devenir le créateur et l’homme d’affaires que l’on connaît. Son discours auprès des étudiants de l’Université de Stanford en 2005 sur le sujet est édifiant. Toute personne qui se trouve dans une problématique d’échec professionnel, voire scolaire, pourrait trouver, à l’écoute de ce discours, la force de rebondir et de repartir à zéro.

https://www.youtube.com/watch?v=FVISNcjrj5s&feature=emb_title  (discours de Steve Jobs)

Ce qui a fait la différence ? Steve Jobs croyait profondément en lui et il aimait ce qu’il faisait. Dès lors, ces échecs apparents sont devenus de formidables opportunités à suivre un chemin hors des sentiers battus et à développer des capacités insoupçonnées.

Même si vôtre estime personnelle est en baisse du fait de votre échec lors d’un concours ou d’un examen ou du fait de la faillite de votre entreprise, considérez que ce creux de la vague est momentané et soumis aux aléas de la situation. Il ne saurait réduire l’être que vous êtes, avec ses qualités, ses rêves et ses aspirations, ses combats et ses victoires. Si vous le pouvez, considérez l’épreuve sous son aspect éducatif. Qu’est-ce que cette situation a à vous révéler de votre cheminement ? Étiez-vous pleinement en accord avec la destination ? Avec les modalités ? Étiez-vous dans un conflit intérieur vous interdisant de poursuivre cette expérimentation ? Entretenez-vous une fidélité d’action ou de pensée par rapport à un membre de votre famille qui vous ait freiné dans votre évolution ? S’il vous était donné de recommencer sous une autre forme cette expérience, vous y reprendriez-vous de la même manière ? Quels apports constructifs et positifs seraient nécessaires à votre réussite ?

Il existe de nombreux outils pour traverser au mieux cette épreuve et la transformer en tremplin vers la réussite :

LA SOPHROLOGIE ACTIVE VOS INSTANCES SUPÉRIEURES

La sophrologie vous offre un cadre bienveillant, sécurisé et apaisé pour accueillir la situation présente et les problématiques qui s’en suivent afin d’en extraire l’enseignement. Dès lors, votre appréciation et vos filtres de perception changent, vous ouvrant ou vous reconnectant à une dimension plus globale et plus complète de vous-même. C’est au sein de cette dimension que se manifestent les capacités de résilience ainsi que la créativité.

Bien souvent l’état émotionnel dans lequel nous nous trouvons influe sur notre souplesse d’esprit, sur notre réactivité et notre créativité. La sophrologie va alors vous fournir des outils différents, les uns pour évaluer les facteurs de stress, leur impact sur votre esprit et votre corps, les autres pour renforcer vos capacités à revenir à un état de calme intérieur et à entretenir cet état.

La sophrologie est aussi utilisée pour des cas d’auto-sabotage et de procrastinations causés par des programmations négatives subconscientes. Les séances de sophrologies vont vous apprendre à modifier votre état de conscience de façon subtile et efficace afin de rétablir une programmation positive, respectueuse de vos valeurs et de votre personnalité.

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

 

 

LES FLEURS DE BACH TRANSFORMENT LES ASPECTS INDÉSIRABLES DE VOTRE PERSONNALITÉ

La méthode des Fleurs du Docteur Bach est ancienne et son efficacité à traiter les désordres émotionnels est désormais reconnue dans de nombreux pays de l’Union Européenne. Naturelles, sans contre-indication ni effets secondaires, et peu coûteuses de surcroît, les Fleurs de Bach sont distribuées en France dans un grand nombre de pharmacies et dans les commerces de produits biologiques.

La prise régulière des Fleurs de Bach va vous permettre d’agir sur les émotions de circonstance (donc passagères) présentes dans le cadre d’une situation d’échec. Elle va aussi vous offrir l’opportunité de corriger certains aspects de votre personnalité qui ont pu entraîner ou faciliter cette situation. Pour ne citer que quelques uns : la tendance à la procrastination, le manque de confiance en soi, la peur de l’avenir, la dispersion, la difficulté à faire des choix, le déni face aux difficultés, les difficultés relationnelles.

Les Fleurs de Bach font partie des méthodes douces de transformation personnelle parce qu’elles apportent une sérénité et un mieux-être quasi immédiat. En revanche, il est préconisé de les prendre pendant plusieurs mois si l’on désire transformer des tendances émotionnelles inhérentes à sa personnalité.

A moins d’avoir une connaissance complète et approfondie de la méthode, il est nécessaire de se faire accompagner par une Conseillère agréée par le Centre Bach, du fait de la complexité de la méthode.

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

Mylène BORNE – HPI Talents

Empêcheuse de tourner en rond – Eclairage en management de Vie – Communication inter-personnelle – Supervision.

Observez un manège avec des chevaux de bois, ce magnifique manège qui a traversé le temps, même s’il fonctionne dorénavant avec d’autres genres de moteur.

Observez-vous sur un de ces chevaux. Le manège démarre lentement, puis accélère et ralenti à nouveau pour s’arrêter quelques instants et repartir de plus belle. A force d ’habitude, on peut même prévoir à l’avance son rythme. Il est parfois à l’arrêt, plus longtemps qu’il ne devrait, ou bien sa course s’accélère quand le mécanisme s’affole. Le gouverneur du manège actionne les manettes ou le positionne en pilote automatique, il n’y a pas à s’inquiéter, votre vie est prise en charge.

Observez cette facilité à vous laisser porter par ce mouvement. Il va toujours dans le même sens, c’est rassurant, sa cadence est assez constante, c’est sécurisant. Dans la phase d’accélération, vous vous sentez pousser des ailes ; une musique douce et le rythme qui s’apaise ? et vous voilà aux anges…

Nul besoin de se demander où l’on va, la voie est toute tracée. On peut aussi bien s’accrocher à ses attaches, serrer le manche qui le relie au plafond du manège, pour encore plus de sécurité Bref ! un vrai jeu d’enfant la vie… hum…

Observez-vous sur le cheval du manège … ce cheval vous sied-t-il ? Y trouvez-vous un port altier ? celui du voisin ne serait-il pas plus grand, ne serait-il pas plus brillant ? Qu’à cela ne tienne, vous pourrez changer de cheval au prochain arrêt, si personne ne vous « vole » la place avant. Mais il faudra user de subterfuges car il n’y a pas de la place pour tout le monde sur ce manège, en plus, les places sont chères. Engager des stratégies, émettre mille hypothèses, etc… Pendant que vous refaites le monde, où est votre plaisir à sentir cette brise sur votre visage ? car soyons honnête, seule la brise qu’occasionne le mouvement du manège est vraiment à connaitre. Elle donne une impression de liberté, c’est mieux que rien.

Observez-vous sur le cheval du manège… votre périmètre est circonscrit n’est-ce pas ? quelle est votre position par rapport au sol, à la terre ? ne seriez-vous pas quasiment statique ? avez-vous beaucoup de marge de manœuvre ? Ce manège ne tournerait-il pas en plus en rond par hasard ?

Certains me diront : « je vais stopper, bloquer le sens de ce manège ! Je ne fais pas comme les autres, moi ! » Certains seront appelés des contestataires, d’autres des rebelles mais le fait est qu’ils sont toujours sur le manège. Une autre espèce de « contre-senseurs » se nomme les atypiques. Ces derniers perçoivent profondément ce non-sens d’aller toujours dans le même sens, ils voient plein de chemins de traverse, ils voudraient bien sortir de ce manège mais à quoi bon crier aux autres qu’il y a certainement une autre solution ? On ne va pas faire tourner le manège dans l’autre sens !!! diront les « senseurs » ! Alors, pour être acceptés par les « senseurs », les atypiques contre-senseurs, qui ne sont pas majoritaires car ils ne constituant peu ou prou que 20 % de la population des bipèdes, vont perdre leur âme, en échange d’un peu de reconnaissance. Ils vont suivre ce mouvement de rotation imposé, et ce, dès leur plus jeune âge. Ils y mettront même tout leur cœur et, toute leur énergie, cette énergie idéale à exploiter pour ceux qui utilisent le gouvernail du manège, car il faut bien que des gouverneurs tiennent les « rênes » de ce manège. Les atypiques épuiseront leur énergie à aller à contre sens pour tenter de se respecter, tout en continuant à alimenter plus que de nature le sens commun.

Tout cela n’a pas de sens me dire-vous ? Sauf à descendre du manège… « vmais on a payé cher pour y monter sur ce manège ! il est quand même attrayant, notre égo adore ! ».

Ce n’est souvent que lorsqu’il tourne beaucoup trop vite et que l’on en est éjecté en y voyant 36 chandelles que l’on arrive à s’en extraire… la souffrance… meilleur moyen de l’être humain pour dire STOP !

Je vous le dis, on peut arrêter de tourner en rond, d’autres voies existent. Cela n’implique pas que l’on devienne ermite ou Robinson. Monter subrepticement sur le manège est toujours possible, mais en pleine conscience, volontairement. C’est peut-être ça la Liberté ?

Cela demande d’être prêt à enfourcher une nouvelle monture, sauvage celle-là, car les chevaux hors du manège sont à apprivoiser… C’est aussi pour cela qu’il est difficile de sortir du manège… ce pur – sang va faire rejaillir nos peurs… comment l’apprivoiser alors qu’il n’a même pas de harnais ? Après les peurs, les fausses croyances « je n’y arriverai jamais !! à quoi bon ? ». Et puis autour du manège il y a des marécages ? des sables mouvants ? il ne faut pas craindre pour son costume … il n’y a bien que les enfants qui sont capables de se salir… ne leur dit-on pas souvent « tu as fini ton manège ??? ».

Une fois ce chaos de l’égo dépassé, je vous le dis, ce cheval apprivoisé mais pas domestiqué est un bonheur à chevaucher. Il hume l’air, puis va dans le seul sens qui soit pour son cavalier ou sa cavalière, celui de son âme enfin retrouvée.

Je vous l’assure ! l’herbe est vraiment plus verte ailleurs que sur le manège ! Pas besoin d’attendre de mourir pour savoir s’il y a une vie après la vie 😊.

Mylène BORNE, empêcheuse de tourner en rond …

LE RUGISSEMENT DU LION OU L’ART DE TRANSFORMER NOS PEINES ET NOS PEURS EN JOIES ET EN PASSIONS

Qui d’entre nous n’a pas été confronté à une situation dramatique, profondément insécurisante, capables de nous laisser au fond du trou, d’altérer nos capacités mentales, ou, pour le moins, de saper nos énergies et notre désir d’aller de l’avant ?

Qui ne s’est pas trouvé confronté à ses propres appréhensions au point de se retrouver paralysé par le doute, incapable d’effectuer des choix difficiles et pourtant déterminants ?

Pour donner quelques exemples : un couple se retrouve en crise du fait d’une trahison envers des engagements pris de part et d’autre. Un entrepreneur découvre que l’un de ses associés ou des ses employés pour lequel il nourrissait une confiance sans failles lui a caché des éléments cruciaux pour la survie de l’entreprise ou s’est livré à des malversations. Une famille explose du fait de conflits affectifs aigus concernant un héritage ou une séparation.

Toutes ces situations, et bien d’autres encore, peuvent ébranler considérablement nos structures psychiques et nos croyances. Nous pouvons rejeter la faute sur l’un ou sur l’autre, mais cet état de réactivité ne va rien résoudre et faire plutôt empirer la situation, quitte à nous enfermer dans un passé traumatisant. Ces épreuves nous ramènent à deux principes de vie fondamentaux que j’aide à comprendre puis à installer dans mes accompagnements : celui de l’acceptation et celui de la résilience.

L’acceptation

Ce premier principe, loin de signifier une forme de passivité ou de croyance en un destin tracé d’avance, nous permet d’arrêter de fuir une réalité qui nous contrarie et contrarie nos croyances.

La réalité est bien là et peu à peu notre conscience s’aiguise à la cerner dans toute sa complexité.

Nous sommes en tant qu’êtres humains des champions de la contradiction et cela fait aussi partie de notre profonde capacité à saisir celles des autres avec bienveillance et esprit de responsabilité. Le fait de juger l’autre sévèrement ou de se juger avec encore plus de sévérité n’apporte aucune solution constructive.

L’acceptation va nous permettre de faire face à cette réalité très désagréable afin de dégager des lignes de réflexion et d’action. Cette démarche peut nous amener à nous poser les questions suivantes :

Qu’est ce qui à motivé l’autre à adopter ce positionnement ? Qu’ai-je abandonné de mon pouvoir ou de ma responsabilité envers moi-même et envers ma relation à autrui pour en arriver là ? Qu’est ce qui a été sous-entendu, mal entendu, caché, et qui a permis que la situation dégénère ? Quels sont les besoins que je n’ose exprimer, ou que je n’ai jusqu’à présent jamais osé exprimer ? Comment est-ce que je me sens impacté du point de vue de mes émotions par cette situation ? Quelles sont les éventuelles blessures qui réapparaissent et qui demandent à être considérées avec bienveillance puis transformées, afin qu’elle ne trouvent plus de chemin d’expression ? Quelles croyances sont remises en question et ces croyances ont elle toujours un bien -fondé ? Si oui, quelles sont mes limites concernant cette situation ? Quelles sont les limites infranchissables (celles que je ne permets à personne de franchir) qui vont peser sur mes prochaines décisions ? Qu’est-ce qui est de l’ordre de l’acceptable, voire du réparable ?

L’acceptation permet de s’extirper du triangle infernal “ bourreau- victime- sauveur” pour sortir du manège des illusions. Elle nous amène à exprimer nos besoins et notre vérité de façon claire, intelligible pour notre entourage.

Elle nous élève dans notre dignité et notre légitimité à être ce que nous souhaitons de mieux pour nous-même.

La résilience

Ce principe de vie observé et développé par Boris Cyrulnik, existe partout, dans la nature : après la destruction causée par un incendie ou une inondation, après le massacre d’une partie d’un troupeaux ou d’une meute, après les ravages causés par l’activité irresponsable humaine sur un biotop fragile. Cette résilience est sérieusement compromise actuellement du fait de notre entêtement à refuser notre responsabilité dans nos modes de production , d’échange et de consommation, et risque de nous amener à un point de non retour.

La résilience existe aussi dans la psyché humaine permettant de se remettre de grands traumatismes et de blessures psychiques déstructurantes, d’engager de profondes transformation dans notre façon de concevoir nos épreuves de vie, de devenir acteurs notre vie, de la mener avec liberté et conscience et enfin, par la suite, d’aider autrui à se remettre de pareils évènements.

C’est cette façon de se tourner vers ce qui nous appelle à la vie et au partage plutôt que de s’isoler dans un passé traumatisant, s’enfermer dans des comportements limitants, auto-destructeurs ou destructeurs pour autrui.

Ce principe nous amène à puiser dans nos ressources profondes, individuelles et collectives (affectives, compassionnelles, culturelles, religieuses, etc…), pour répondre à cette question :  » que vais-je faire de cette épreuve ? ». Le mot “ faire” est capital car il introduit une revendication de notre propre pouvoir de manifestation et nous autorise une liberté d’action, qui toute relative qu’elle soit sur le moment, va nous ouvrir progressivement à une conscience nouvelle et à un champs de possibles.

L’esprit humain est puissant et pour résumer l’une des actions fondamentales de notre subconscient ( le mot surconscient serait plus juste) sur nos vies “ ce que nous voulons nous veut aussi “. Notre détermination à sortir du désarroi et à nous réorganiser intérieurement pour nous protéger d’un danger, sortir d’une situation inextricable, réparer des dommages collatéraux, retrouver un équilibre et une joie de vivre, va créer une synergie en nous et faire advenir des synchronicités dans nos vies. La transformation est bien présente et concrètement active .

La vie prend une saveur nouvelle et nous pouvons alors rugir comme des lions.

« La Vie est faite de 10% de ce qui vous arrive et 90% de comment vous y faites face » Max Piccinini

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

 

 

COMMENT SE SIMPLIFIER LA VIE

La nature, avec sa générosité foisonnante nous montre la voie du renouveau à chaque printemps. Les saisons se suivent mais ne sont jamais les mêmes car la vie est multiple, complexe, et nous le sommes aussi.

Ces saisons sont aussi les saisons de nos vies, dans ce rythme accéléré, parfois saccadé, d’une société en plein changement, qui influe fortement sur nos existences.

Comment ne pas céder aux angoisses du lendemain ? Comment ne pas se perdre dans les détours des relations que nous entretenons avec ceux qui tissent avec nous un maillage complexe et riche ? Comment ne pas s’enfermer dans le confort illusoire d’une existence purement matérialiste, dénuée d’une vision profonde de ce qui se joue au delà de nos frontières et qui pourtant nous impacte considérablement ?

En choisissant d’apporter plus de simplicité et de lenteur dans nos vies, ou du moins en se réservant ce droit dans les périodes de repos. En apprenant à accueillir ce qui vient sans y apposer tout de suite une condition, un jugement, une ambition.

En effectuant fréquemment des aller-retour entre les rôles que nous menons, les masques que nous portons et la dimension profonde, riche affectivement, qui nous constitue et nous porte à opérer en nous des changements. En favorisant l’émergence de cette présence intérieure, pacifique et consciente, de cet équilibre émotionnel qui ne peut se générer que dans le calme et dans une forme de silence .

L’observation douce, patiente, exempte de jugements et d’auto-accusation, de ce que nous ressentons dans notre corps par rapport à telle situation, puis des mots que nous posons sur ces ressentis nous ramène à nos fonctionnements et nous permet de nous délivrer de l’inconscience et de l’oubli qui sont à l’origine de bien des situations conflictuelles, difficiles, anxiogènes.

La pratique de la respiration consciente telle qu’elle est enseignée en sophrologie et en relaxation , le bien-être que procure une promenade en forêt, sur une plage, dans un jardin publique au cours d’une marche méditative, au gré de notre fantaisie, nous ramènent à un espace de détente et de disponibilité intérieure. Cet espace favorise l’émergence d’idées nouvelles et nous amène à changer notre vision de la situation, à y apporter davantage de nuances et peut être un sens différent de celui auquel nous étions attachés.

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

La vie essentiellement

 

Lors d’une sortie cinéma avec plusieurs classes de 3ème je propose de raccompagner une élève qui ne peut plus faire le chemin du retour à pied. Elle doit bientôt se faire opérer. La cause ? Une maladie auto-immune.

Sur le chemin qui conduit au parking du cinéma je lui demande ce qu’elle aime dans la vie. Elle me dit qu’elle aime les garçons et les jeux vidéos. Elle doit sûrement aussi aimer les voitures. Tout en cheminant, elle cherche à deviner quel est la marque de mon automobile et sélectionne toutes celles qui sont élégantes et de belle couleur.

Je remarque sa joie de vivre, en dépit de la douleur et de l’incertitude du lendemain.

Sara a ce quelque chose des gens qui ont traversé des conflits et de grands chaos, qu’ils soient intérieurs ou extérieurs. Elle a cette gravité simple et profonde, ce goût de la vie en dépit de tout, ce positionnement intérieur quasi inébranlable face aux évènements.

Elle ne le sait pas et pourtant elle est un maître pour moi, du haut de ses 14 ans.

Il existe en chaque être pareille qualité de présence à l’instant, à sa simplicité, à sa fluidité ainsi qu’à la magie de ce qu’il nous réserve, au coin d’une rue , d’un rayon de soleil sur une flaque, du chant mélodieux d’un oiseau, d’un nuage qui a forme humaine.

De la même façon, la magie s’opère coin d’une rencontre imprévue, si soudainement essentielle qu’elle nous troue le cœur, y ouvrant des espaces de lumière et de liberté.

Je dédie ce texte à tous ceux qui ont perdu espoir envers la générosité de la vie, son inventivité pour nous apporter des chemins de résilience, de paix intérieure et de joie.

Je l’offre aussi à ceux qui sont comblés par l’existence pour qu’en eux s’ouvre des champs de gratitude , des envies de partage , des actions de solidarité et de don envers ce qui les inspire et les mène à leur propre élévation.

Comme dit le proverbe, il faut avoir affronté de grands chaos pour savoir accoucher d’une étoile.

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

QUE FAIRE DE NOS CONFLITS ?

 

ACCEPTER LE CONFLIT

La plupart des relations humaines peuvent être sources de conflit, y compris celles qui s’inscrivent dans un contexte bienveillant et policé. Les lamas bouddhistes qui ont présidé à notre formation dans la gestion des émotions nous racontaient que même leur communauté n’était pas exempte de conflits, y compris pour des broutilles.

Que dire alors des relations de travail ou des relations de couple dans lequel la notion de rôle et la notion de pouvoir sont au premier plan ? Chacun des protagonistes d’un conflit est certain d’avoir raison et très souvent la faute est rejetée sur l’autre d’emblée, sans retour sur soi ni examen de conscience.

Faut-il pour autant céder face à la plainte ou à l’autorité pour avoir la paix ? Le fait de s’assurer ainsi une forme de tranquillité s’avère de plus en plus précaire, au fur et à mesure que l’un gagne du pouvoir sur l’autre ou établit un pouvoir qui ne tient pas compte des différences de perception et de réalisation ainsi que des besoins de chacun au sein d’un espace déterminé. Cette situation d’abus engendre des blessures émotionnelles considérables qui ne sont pas forcément mises en lumière.

Ces blessures émotionnelles, si elles ne sont pas conscientisées, considérées et réparées, peuvent mener un jour où l’autre une explosion de rage et de violence. Elles peuvent entraîner un enchaînement de fuites en avant, au travers de compensations addictives, de falsification et d’occultation de la vérité, voire même de malveillance larvée.

C’est pourquoi il s’avère primordial d’accepter, de prime abord, toute situation de conflit comme révélatrice d’une réalité qu’on ne peut nier, ni occulter, ni passer sous silence. Aussi désagréable soit elle, cette situation à beaucoup à nous apprendre sur nous. Elle peut même se révéler salvatrice si nous acceptons de sortir des rôles que nous acceptons inconsciemment de porter ou de faire porter à d’autres.

CONDITIONNEMENTS ET CROYANCES

Notre esprit de veille, c’est à dire notre esprit ordinaire qui sert à gérer notre vie de tous les jours, fonctionne de trois manières distinctes dans la perception de notre réalité : l’attraction, la répulsion ou l’indifférence.

Et c’est à partir de ce fonctionnement de l’esprit que nous construisons des représentations mentales de ce que nous sommes et de ce qui nous entoure en nous attachant à ce qui dans l’immédiat est source de valorisation et de plaisir, en repoussant ou en détruisant ce qui crée de la gêne, de la peur et de l’insatisfaction ou encore, en dédaignant ce qui ne peut de suite nous concerner directement ou servir nos diverses ambitions.

Ces représentations mentales, acquises durant l’enfance, agissent de manière automatique et créent des conditionnements, sans que nous pensions à les remettre en question, car elles sont issues du contexte familial, culturel et historique dans lequel nous avons grandi. Pour ne citer que quelques uns des conditionnements qui peuvent éclairer une situation de conflit :

– Considération de la place de la femme et de celle de l’homme au sein du couple comme au sein de la société comme allant de soi, faisant partie d’un ordre naturel, etc…

– Considération des sentiments ou d’une relation comme immuables, entraînant une non acceptation des signes de changement.

– Sensibilité extrême à l’image que l’on veut donner de soi, de son couple, de ses enfants, de sa famille, de son clan, (le fameux « qu’en dira-t-on ? ») au détriment de la réalité, de ses besoins, des besoins d’autrui.

– Certitude d’avoir la justice divine, la justice des hommes ou l’opinion publique de son côté. Certitude du “ bien-fondé “ d’ agir, y compris de manière outrancière ou destructrice.

– Respect à la lettre d’une morale établie, de règles de fonctionnement, de considérations idéologiques, permettant de mettre en place de manière plus ou moins organisée une forme de dépréciation, d’exploitation, de répression ou d’anéantissement.

– Croyance en un intérêt suprême (la cohésion de la famille, l’honneur de la famille, les intérêts d’un groupe, la sécurité d’un état) interdisant toute remise en question des actes perpétués, toute divulgation de secrets.

– Fidélité à des injonctions telles que « toutes pareilles ! », « tous pareils ! », « s’engager c’est perdre sa liberté », « s’excuser c’est montrer sa faiblesse », « la fin justifie les moyens », « s’abstenir de dire n’est point mentir », ou encore « en cas de conflit, il vaut mieux tirer le premier » , « un bon indien est un indien mort », etc…

– Solidarité de caste envers ceux de notre rang liée au milieu social où nous avons grandi et évolué accompagné d’un sentiment de supériorité ou d’infériorité selon l’angle duquel on se place.

– Rébellion envers toute autorité, aussi justifiée soit-elle, ou, à l’inverse, soumission aveugle envers tout ce qui peut représenter une autorité ou une sécurité.

– Certitude d’un Dieu exclusif qui ne serait pas le même pour tous .

– Certitude d’un destin de peuple exemplaire devant le placer au dessus des autres.

– Considérations spécistes et égocentriques plaçant l’Homme au centre de l’Univers et certitude d’un droit exclusif de jouissance des biens naturels au dépend des autres règnes (animal, végétal et minéral) .

Toutes sortes de représentations mentales nous mènent par le bout du nez. Elles semblent tellement ancrées en nous que ce sont forcément des preuves de réalité et donc de notre bon droit à agir ou à laisser agir de telle ou telle manière y compris si cette action s’avère destructrice à court et moyen terme.

Fort heureusement, il arrive que la vie soit plus forte que toutes ces murailles de croyances et de certitudes et qu’elle nous fasse chanceler, voire chuter, sur notre chemin d’évolution. Cela arrive la plupart du temps à travers une crise ou une situation de conflit qui ne nous laissera pas indemnes.

Pourquoi ? Parce que cette situation de conflit va réveiller tout ce qui sommeillait en nous depuis l’enfance. Nos doutes, incertitudes, peurs et zones d’insécurité, nos accès de colère refoulés, nos tristesses enfouies, nos blessures émotionnelles non visitées, nos besoins enterrés et nos rêves oubliés.

Ce conflit va nous faire redevenir tout petits tandis qu’il va accentuer notre vulnérabilité émotionnelle et notre prise aux émotions. Et le plus terrible c’est que plus nous voulons maîtriser la situation plus elle nous échappe et plus nous nous sentons impuissants à contacter cet autre, ce belligérant réfugié dans son bastion tout autant que nous.

RESPONSABILITÉ PERSONNELLE ET RESPONSABILITÉ DE GROUPE

C’est pourquoi un examen de conscience et une prise de distance vis-à-vis de nos croyances s’avère nécessaire pour ne pas tomber dans la destruction ou l’autodestruction, dans la complaisance ou dans la culpabilité.

Cet examen nécessite de mettre tous les aspects du conflit sur la table et de n’en ignorer aucun, y compris si cela peut être dérangeant pour les participants. Cela comprend la considération de nos besoins, des besoins de l’autre, de nos aspirations, des aspirations de l’autre, de ce qui est faisable comme compromis, des limites qui vont très vite surgir, de ce qui n’est pas acceptable ou ne l’est plus, de ce qui est encore acceptable. Et bien-sûr, de la manière dont on peut réparer les abus, les blessures et les destructions causées, de part et d’autre de la ligne de démarcation. Réparer à l’intérieur de soi mais aussi réparer chez l’autre afin de contribuer à un retour à l’équilibre et à la paix.

Toute tentative de manipulation durant la mise en évidence de ce qui fait mal serait dangereuse et ne ferait que créer des frustrations génératrices d’autres conflits, entraînant un fossé d’incompréhension plus profond encore et conduisant inéluctablement à la rupture ou à la violence.

C’est pourquoi le retour à soi en conscience, à l’aide de méthodes de développement personnel telles que la sophrologie, la psychanalyse ou la méditation de pleine conscience, le fait de s’accueillir et de se connaître dans ses contradictions, ses faiblesses et ses qualités, le fait d’assumer avec franchise ses responsabilités sans tomber dans l’autodépréciation ni la dépréciation de l’autre, s’avèrent être, certes, un exercice complexe mais nécessaire avant de s’attaquer à la résolution d’un conflit.

Lorsque nous sommes sur la défensive, nous pensons rarement à mettre en œuvre nos capacités de compassion et de bienveillance, plus occupés par une forme d’auto apitoiement ou par le fait de charger notre adversaire. Et pourtant ces qualités inhérentes à tout être humain (s’il n’est pas un dangereux déséquilibré mental) sont sources d’équilibre et de paix.

Comment les diriger ? Envers nous-mêmes tout d’abord pour faire cesser tout sentiment de culpabilité qui fausse l’énergie de la relation tout autant que l’examen des responsabilités. Cette bienveillance à s’accepter dans cette humanité vulnérable et faillible nous amène à comprendre ce qui peut se jouer de manière inconsciente en nous. A titre d’exemple on peut citer :

  1. Le désir de réussite à tout prix
  2. Le désir de jouissance absolue
  3. Le désir de toute puissance
  4. Le désir de perfection
  5. Le désir de reconnaissance
  6. Le désir de maîtrise de la situation
  7. Le désir de revanche
  8. Le désir d’expier, de s’oublier ou de se subordonner
  9. Le désir d’oublier
  10. La peur de perdre la face
  11. La peur de perdre son emprise
  12. La peur de perdre ses prérogatives
  13. La peur de perdre l’autre
  14. La peur du manque
  15. La peur d’être rejeté
  16. La peur de perdre sa liberté
  17. La peur d’être diminué
  18. La peur d’être manipulé
  19. La peur d’être trahi
  20. La peur d’être face à soi-même

Ces désirs et ces peurs non conscientisés peuvent nous amener en premier lieu à une forme de déni, voire de sidération et de soumission permettant momentanément un évitement du conflit, notamment face à une personne incarnant à nos yeux une figure d’autorité. Cet évitement du conflit peut aussi se manifester par un désinvestissement immédiat et par une fuite sans explications. Dans le cas contraire, ces désirs et ces peurs peuvent déclencher chez nous un sentiment d’agression et d’atteinte à notre sécurité, conduisant à une agressivité mal contenue ou mal dirigée. Dans un cas comme dans l’autre le conflit n’est pas géré.

Par contre, le fait de comprendre la façon dont nous sommes enclins à fonctionner nous amène progressivement à rectifier notre comportement et notre manière de penser.

Après nous être mis au clair avec nous-mêmes, nous serons à même d’appliquer plus facilement cette compassion et cette bienveillance envers autrui, en sachant qu’il est probablement animé par des sentiments et des influences similaires. En effet, il n’est pas rare de remarquer combien l’autre se présente en miroir de ce que nous n’acceptons pas en nous.

INTELLIGENCE EMOTIONNELLE ET INTELLIGENCE COLLECTIVE DANS LE CADRE DE RESOLUTION DE CONFLITS

L’intelligence émotionnelle et l’intelligence collective peuvent être mises à contribution lors de situations de crises, capables d’engendrer des conflits à l’échelle mondiale. Nous ne pouvons plus nous permettre d’agir en persécuteurs ou en indifférents pour protéger nos propres intérêts, non plus en victimes expiatoires prêtes à tendre le cou pour se le faire briser. Il est urgent de changer de paradigme.

D’autres enjeux nous interpellent avec urgence.

Notre monde est en perpétuelle transformation, de plus en plus complexe. Et ce qui faisait notre gloire ou notre bien-être en tant qu’espèce, tend à s’inverser, du fait des innombrables abus que nous générons par notre manière de consommer et de puiser dans des réserves que nous savons désormais épuisables ou quasi épuisées.

Les guerres ne sont rien à côté de ce qui nous attend si tous les insectes pollinisateurs viennent à disparaître entraînant un déficit de nourriture à court terme, si la déforestation criminelle empêche les arbres de jouer leur rôle de régulateurs et aggrave le réchauffement climatique , si l’eau pure ou l’air pur deviennent rares pour nos enfants parce que de plus en plus pollués, si nous perdons notre humanité en nous soumettant au joug de machines et de systèmes réduisant l’humain et la nature à de simples objets de production et de profit.

L’être humain est appelé à évoluer et à transformer son activité sur Terre sous peine de péricliter et de périr. L’espèce humaine est appelée à s’unir non pas contre mais avec et dans le respect des autres règnes qui l’ont précédée et qui demeurent tout autant qu’elle légitimes à vivre en abondance, en liberté et en sécurité. C’est notre grandeur et notre enjeu des prochaines années.

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

 

 

Le déni- partie 1: causes et manifestations

 

Le déni se manifeste par une sorte de paralysie psychique, un gel de notre capacité à percevoir et à donner sens. C’est avant tout une stratégie inconsciente de défense qui mène à éviter, voir nier une part de notre réalité, à savoir celle qui nous concerne de très près, ou d’un peu moins près mais dont les répercussions vont se faire sentir, si ce n’est déjà fait.

Quelques exemples pour illustrer cette définition :

déni d’un étudiant par rapport à l’échéance d’un examen,

déni de grossesse d’une adolescente ou d’une jeune femme,

déni d’un amoureux enfermé dans une relation toxique,

déni d’un conjoint face à la dégradation des relations au sein de son couple,

déni de parents souhaitant pour leur enfant une réalité qui ne lui convient pas,

déni d’un chef d’entreprise face au risque de faillite,

déni d’une l’employée en proie au harcèlement dans son travail,

déni d’un malade par rapport à la gravité de son état.

déni des conditions de vie et de santé que nous faisons vivre à notre corps en le malmenant ou en niant ses besoins élémentaires,

déni par rapport à la mort d’un proche,

déni de responsabilité vis à vis de violences perpétrées,

déni de génocide ou d’écocide .

Ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres. Très peu d’entre nous peuvent dire qu’ils n’ont pas été ou ne sont pas concernés par ce mécanisme du déni, tant il est spécifique à l’espèce humaine. Et ce qui constitue le mécanisme du déni et en fait sa complexité c’est que, en toute bonne foi , nous n’appréhendons pas un aspect de notre réalité du fait de notre difficulté à nous y adapter.

Circonstances favorisant une réaction de déni

un état de choc

une intense souffrance psychique

Une situation d’isolement réelle ou imaginée

des peurs non conscientisées, une angoisse profonde

Un sentiment de culpabilité latent

Un sentiment d’obligation morale par rapport au fait de tenir un rôle particulier vis à vis des proches (famille, amis) ou de la société

Une fidélité à des valeurs inconscientes menant à une situation d’auto-sabotage

Une tendance à l’indifférence et à la banalisation du mal ( dans le cas du déni de génocide et d’écocide notamment)

Cette liste n’est nullement exhaustive et pourrait sûrement être enrichie ou approfondie. Ma démarche consiste à fournir des pistes de réflexion pour soi ainsi que dans le cadre d’ une activité d’accompagnement.

Il ne faut pas prendre le déni à la légère d’une part parce que ses conséquences peuvent être redoutables et d’autre part, parce que, la plupart du temps les personnes en situation de déni sont dans une détresse profonde dont elles n’ont pas forcément conscience.

Les circonstances favorisant une réaction de déni sont elles uniquement psychologiques ? N’auraient-elles pas aussi une composante sociétale ? Nos sociétés modernes favoriseraient-elles le déni plutôt que l’acceptation de la réalité ?

On peut effectivement se poser cette question par rapport au culte de la performance et de l’apparence, au jeunisme, à l’immersion de plus en plus prégnante du virtuel dans nos vies,à la banalisation de la violence au travers des séries TV et des jeux vidéos, à la préférence donnée aux machines et aux robots, à la facilité avec laquelle on peut désormais truquer la représentation de la réalité, etc…

Par ailleurs le peu d’intérêt et de réactivité des populations mondiales par rapport à la préservation de l’environnement, la protection des océans et des forêts tropicales (véritables poumons planétaires) , comparé à la soif de consommation de ces mêmes populations interpelle, tout autant que la prééminence de par le monde, des situations de conflit d’intérêts, de religions, d’égo face à l’urgence d’une union planétaire pour mettre en place les changements de civilisation qui s’imposent.

Dans mon prochain article il sera question d’un certain nombre de moyens permettant de sortir du déni car tout problème contient sa solution.

Des ressources à consulter pour approfondir le sujet :

le déni de burn out

https://www.psychologies.com/Travail/Souffrance-au-travail/Burn-out/Interviews/Deni-de-burn-out-pourquoi-certains-minimisent-leurs-symptomes

déni de grossesse : un déni du corps

https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/11/10/bien-avant-le-deni-de-grossesse-un-deni-du-corps

Où en sommes nous de notre conscience écologique ?

https://www.cairn.info/revue-vraiment-durable-2013-2-page-15.htm#

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

 

 

Le déni : comment en sortir ?

 

 

Récapitulatif : les causes du déni

Dans mon précédent article j’évoquais différentes circonstances susceptibles d’entrainer une réaction de déni, à la fois d’ordre psychologique – l’angoisse et la souffrance profonde de l’individu, en situation d’isolement, confronté à des peurs inconscientes ainsi qu’à des conflits internes issus de l’enfance – mais aussi sociétal – l’imprégnation du virtuel dans nos vies quotidiennes, le dictat de la performance et de l’apparence, la banalisation de la violence, le travestissement de la réalité au travers des nouvelles technologies, etc… .

Nous vivons aussi au sein de nos sociétés, des rythmes de vie accélérés, dispersés dans diverses activités et occupations qui nous laissent peu de temps pour l’introspection et la réflexion en profondeur, peu de temps pour cerner l’essentiel .

Conséquences du déni

D’un point de vue intime, on ne peut rester longtemps dans le déni sous peine d’être dépossédé d’une partie de sa réalité et donc de sa vie et de sa capacité à créer et à aimer. On adopte alors un fonctionnement automatique, confortable certes parce que demeurant pour le mental dans le domaine du connu, mais aveugle à ce qui constitue l’ensemble des paramètres de notre réalité.

Du point de vue des sociétés humaines, le fait de demeurer dans le déni crée des conséquences dramatiques et d’une très large portée. Tout comme pour l’individu, ce mécanisme de défense constitue un frein sérieux pour l’évolution des sociétés et pour leurs capacités à créer et à s’adapter à des changements devenus nécessaires, voire vitaux.

C’est ce que Nicolas Hulot a nommé si justement dans son ouvrage  » le syndrome du Titanic ». Or nous savons tous ce qu’il est arrivé à ce navire considéré comme insubmersible.

Comment peux on sortir d’une situation de déni ?

– en sortant de l’isolement social, professionnel ou familial, et en communiquant sur ses difficultés présentes. Pour cela, outre des amis choisis, il existe toutes sortes de professionnels ou d’associations capables d’offrir une écoute bienveillante et de fournir des pistes de changement. Cette communication va pouvoir nous permettre de dénouer les fils de l’écheveau, de laisser venir à soi ce qui était réprimé ou non conscientisé du fait de la confiance et du soutien apportés par l’accompagnant ou les accompagnants que nous aurons choisi.

en s’extrayant progressivement de la peur , et tout particulièrement de la peur de l’échec et du changement, générée par des croyances sociales et familiales, enracinées dans l’inconscient collectif, encore très persistantes en Europe.,

– en se libérant du sentiment de culpabilité latent qui peut exister depuis l’enfance et en repérant en soi des identifications à des rôles bien précis qui ne correspondent pas à nos aspirations profondes et qui nous déconnectent de la réalité.

Pour se libérer, il faut déjà pouvoir se poser dans un espace de calme et de sécurité.

La sophrologie, la relaxation, la méditation, le yoga, le chi-gong, le tai chi, et aussi le contact avec des espaces des espaces naturels tels que les forêts offrent cette possibilité de revenir à soi, dans le calme et la simplicité. Revenir à son corps, à ses sensations, à sa respiration, pour laisser émerger une conscience nouvelle de ce qui est, en douceur et avec respect.

Le fait de prendre cette distance avec les discours intérieurs que nous entretenons quotidiennement dans notre tête avec l’illusion de tout maîtriser, va laisser de l’espace pour ce qui n’est pas encore connu, et donc pour la manifestation de notre intelligence et de notre créativité au delà des limites que nous nous étions fixées.

– en choisissant d’accepter la vérité de ce qui est à présent (aussi dramatique ou déstabilisante soit-elle) , en optant pour notre responsabilité à être et à manifester et en décidant d’accompagner le changement plutôt que de rester dans l’attentisme et la procrastination.

Cela vaut pour la dimension intime du déni mais aussi pour sa dimension sociétale, à l’échelle planétaire. concernant les grands changements à mettre en place du point de vue environnemental, économique et social.

Dans ce cadre précis, l’intelligence collective et tout particulièrement l’intelligence collective holomidale (concept développé par Jean-François Noubel, chercheur en intelligence collective au CIRI) , développée à un niveau international, de façon systématique et bienveillante- cela se fait déjà au sein des sciences participatives telles que la bio-informatique – , peut nous permettre de relever le défi et de trouver des solutions innovantes, bien plus innovantes que ce que nous sommes en mesure d’imaginer à l’échelle d’une seule société humaine, aussi perfectionnée soit elle.

Sortir du déni et affronter les réalités que nous avons vécues, que nous engendrons ou auxquelles nous participons constitue une magnifique victoire sur l’adversité et une preuve irréfutable de notre pouvoir à être et à créer, voire à nous recréer différemment. Et c’est un challenge qui nous concerne tous actuellement face à la crise de civilisation que nous traversons.

Myriam PAILLER www. Myriam-pailler.com

Ressources à consulter :

Du déni à l’amnésie

https://aivi.org/vous-informer/consequences-de-linceste/le-deni-l-amnesie.html

L’organisation sociale du déni et de la reconnaissance : atrocités, connaissance et interventions juridiques

Joachim J. Savelsberg dans « Actes de la recherche en sciences sociales » 2008/3 (n° 173), pages 111 à 118

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

QUI A PEUR DU GRAND MÉCHANT LOUP ?

 

La peur du loup a suscité bien des contes et bien des films. Cette même peur a entraîné au début du 20eme siècle, en Europe de l’Ouest, l’extinction de l’animal.

Depuis, la réintroduction du loup demeure sujette à polémique, en France notamment, où il est considéré comme un dangereux prédateur plutôt qu’un régulateur.

Pourtant après la réintroduction de loups dans le parc du Yellowstone en 1995, on s’est rendu compte à quel point la présence de ces animaux s’avérait importante pour l’équilibre des zones naturelles, y compris pour la préservation du cours des rivières . Je vous invite à consulter la vidéo ci-dessous en cliquant sur le lien.

Comment les loups changent les rivières

Ce qui a permit de faire cette constatation a été un changement de perspective et de point de vue sur l’animal, la volonté d’observer et de comprendre au lieu éradiquer.

On peut comparer les émotions et sentiments, qui nous assaillent durant le jour et mettent nos nuits en miettes, à ces animaux mal aimés. Devons nous les considérer eux-aussi comme des prédateurs ?

Quel rôle jouent les émotions perturbatrices dans notre processus d’évolution et dans notre écologie personnelle ? Devons nous écouter ou non ces sensations de malaise, ces accès d’anxiété, ce besoin de se replier ?

A première vue elles freinent ou entravent la réalisation de nos projets et nous mettent en contradiction avec nos ambitions.

Faut il alors les maîtriser, les dompter, les éradiquer en tant que manifestations non acceptables ? Faut il nous en débarrasser au plus vite et passer à autre chose , à cet autre idéal de nous-même ?

Cette fois encore tout est question de changement de perspective et d’élargissement du champ de conscience.

Ces émotions , toutes aussi indésirables qu’elles soient, ont à jouer un rôle de régulation au sein d’équilibres subtils.

Tout d’abord elles font partie de nous, que nous le voulions ou non.

En interdire l’expression reviendrait à se tirer une balle dans la tête pour soigner une forte migraine. Des études récentes ont démontré les effets dévastateurs sur la santé produits par des émotions trop longtemps retenues . Ces indésirables constituent une sorte de soupape de sécurité.

cf : Les émotions, une arme anti-cancer ?

En outre, en prenant un peu de hauteur, tous les comportements , sentiments et émotions non désirés sont susceptibles de nous apporter de précieuses informations sur la manière dont nous vivons telle ou telle situation.

Assez rapidement, on peut se rendre compte qu’ils nous servent de panneaux de signalisation et de marqueurs personnels.

– sur des besoins essentiels qui ne sont pas respectés (que ce soit par nous ou par notre entourage).

– sur des aspirations à vivre un changement qui ne sont pas nourries.

– sur des blessures anciennes qui ont été vite ignorées et mises sous le tapis sans pour autant avoir été visitées et guéries.

Ce qui nous perturbe et peut être profondément inconfortable à vivre, nous permet en fait de réguler le cours de nos existences en prenant conscience de ce qui, dans nos vies, en dépit des apparences, n’est pas ou n’est plus à sa juste place.

Un travail d’observation et de prise en compte de notre état émotionnel est donc nécessaire en premier lieu pour s’accepter tel que l’on est dans le moment, avec bienveillance, sans perdre confiance ni l’estime de soi. En second lieu pour examiner tous ces signaux d’alerte et les reconnecter à notre écologie intérieure.

La sophrologie facilite cette observation bienveillante, dénuée de jugement. Elle met en lumière ce qui demeure encore dans l’ombre. Couplée à L’E.F.T (technique de libération émotionnelle) , elle va permettre de réguler l’intensité des émotions perturbatrices, et surtout de transformer les aspects de notre vie qui coincent et émettent pareils signaux d’alarme.

 

 

Comment la bio-informatique et les droits de propriété intellectuelle contribuent au partage de l’information biologique

 

la conférence d’Idriss Aberkane (Professeur chargé de cours à Centrale-Supélec) sur l’échec, L’échec est un diplôme

le discours de Steve Jobs à l’Université de Standford en 2005

Discours de Steve Jobs auprès des étudiants de Stanford en 2005

la conférence de Christophe André sur le succès et l’échec

Le succès et l’échec

la conférence de Jean-François Noubel sur l’intelligence collective holomidale auprès des cadres de la SNCF

http://souspression.canalblog.com/archives/2014/04/07/29608589.html

et aussi le livre de Jacques Salomé “ le courage d’être soi”,

le livre de Pinkola Clarissa Estès “ la danse des grand-mères”,

le livre de Nicolas Hulot, “ le syndrome du Titanic”,

le livre de Mathieu Ricard “ vers une société altruiste”, etc…

© Myriam PAILLER – Tel : 06 14 49 60 44

 

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